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Actualité — Publié le 06 juin 2019 à 17:58 par Benoît Saumois

Ciné Hits : Les Aventures de Rabbi Jacob

Redécouvrez la comédie culte sur grand écran le dimanche 16 juin à 18h !

Louis de Funès ne voulait pas faire de grimaces dans Les Aventures de Rabbi Jacob. Blessé par une critique d’un de ses films qui disait de lui qu’il faisait toujours les mêmes mimiques, l’acteur refuse même un jour de tourner une scène et s’enferme dans sa caravane. Une violente dispute avec le réalisateur Gérard Oury éclate avant que le calme ne revienne et que la scène se tourne enfin. Nous sommes en 1973 : Gérard Oury et Louis de Funès, entre 1965 et 1971, ont enchaîné tous les deux certains des plus gros succès de l’histoire du cinéma français. Derrière la caméra, un réalisateur amoureux du burlesque le plus épique ; devant, le plus grand acteur comique français. Résultats : Le Corniaud, La Grande Vadrouille - le plus gros hit du box-office français jusqu’à la sortie de Titanic - et La Folie des grandeurs. Et les voilà réunis de nouveau avec Les Aventures de Rabbi Jacob, qui est leur dernier film ensemble, en guise de feu d’artifice. Oury souhaite tourner un film comique sur un juif orthodoxe depuis les années 50, mais c’est quand sa fille et scénariste Danièle Thompson, de retour des États-Unis, lui parle de la sitcom All in the Family - dont le héros est un père de famille raciste et plein de préjugés - que le déclic se produit : le héros des Aventures de Rabbi Jacob ne doit pas être un juif, mais un Français « comme il faut », « riche entrepreneur et catholique comme tout le monde ». Ce héros, c’est Victor Pivert, et ce ne sera personne d’autre que le fidèle complice Louis de Funès. Gérard Oury et Danièle Thompson s’inspirent par ailleurs de l’enlèvement de Ben Barka en plein Paris en 1962 pour ajouter au film une intrigue politique et une structure de course-poursuite. Le père et la fille retrouvent dans leurs archives cette simple idée comique : « usine de chewing-gum », et ces mots font naître une séquence culte… Après avoir abandonné l'idée de tourner la deuxième partie de l’histoire en Israël, Oury pose sa caméra rue des Rosiers, dans le quartier juif de Paris. C’est là que se tourne l’autre scène culte du film : la danse de Rabbi Jacob. Qui demande deux mois de préparation à de Funès, sur la musique d’un certain Vladimir Cosma… Cinq prises plus tard, la séquence est en boîte. Mais en fait, c’est presque tout le film qui entre dans la légende, et ce, dès les premières répliques de Pivert : « Comment, Salomon ? Vous êtes juif ? » Malgré un contexte tendu (la guerre du Kippour, qui commence juste), Rabbi Jacob devient le plus gros succès de l’année 1973. Et un grand film populaire et immortel.

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73 avenue du Général Leclerc - 75014 Paris
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